Registre numérique de concertation

Consultez tous les avis sur le PDU

Durant l'élaboration du Plan de Déplacements Urbains et tout au long de l'année 2018, les remarques, avis ou suggestions sur le projet sont publiés régulièrement dans cette rubrique. Les messages d'insulte ou de diffamation, les messages à caractère raciste ou incitant à la violence ou à la haine ont été exclus.

92 avis

Mis en ligne le par particulier demortier

bonjour,

je suis très satisfait du bus 915

toutefois, ne pourrait-on le transformer en ligne régulière à l'année, ce qui serait plus pratique que le service à la demande?

je me permets également de suggérer une concertation entre l'agglo et hérault transports en matière d'horaires.


en effet, le matin le bus de l'agglo part de Marseillan en direction de Sète vers 7h00, et celui de hérault transports effectue le même trajet avec un départ de Marseillan vers 7h15.


il en est de même dans le sens inverse, le bus hérault transport effectue le trajet Sète Marseillan en partant de Sète vers 11h00, alors que celui de l'agglo effectue le même trajet 10 minutes avant.



en reculant d'une heure les heures de départ de l'un ou de l'autre organisateur de transport, l'usager disposerait d'un bus à 7h00 et d'un autre à 8h00 dans le sens Marseillan Sète et d'un bus à 11h00 et autre à 12h00 dans le sens Sète Marseillan sans que cela ne coûte 1 euro de plus à chacun des deux organisateurs de transports


cordialement,

luc demortier

 

Mis en ligne le par particulier saelen

bonjour,

je suis vraiment contente que le bus 915 fonctionne pendant l'hiver, mais ne serait-il pas possible d'en augmenter la fréquence sur Marseillan intra muros afin d'éviter un temps d'attente de 3 heures pour effectuer le retour une fois l'aller accompli?

Mis en ligne le par Prevoteau

Bonsoir,

Habitant à Frontignan, j'utilise mon vélo quotidiennement pour aller à la gare de Frontignan (je prends ensuite le train pour rejoindre mon lieu de travail à Montpellier). J'utilise mon vélo autant que possible pour mes loisirs (plages, VTT, médiathèque, cinéma) et mes courses (marché, pain, pizza, etc).

Je suis très favorable au plan de déplacement urbain proposé mais je regrette que les villes de l'agglo soient conçues pour le "tout voiture". De mon point de vue, voici quelques pistes d'amélioration :

- les pistes cyclables ne connectent pas les villes entre elles (par ex Sète Frontignan), il faudrait réaliser ces connexions en priorité et mettre des panneaux de direction pour aider les cyclistes (de nombreux cyclistes utilisent la voie rapide entre Frontignan et Sète),

- les berges du canal du Rhône à Sète sont interdites aux vélos, il faudrait voir avec VNF l'autorisation pour l'emprunter.

- le garage à vélos fermé de la gare de Frontignan est insuffisant. Certains cyclistes mettent un cadenas en permanence pour se les approprier. Il y a même parfois des scooters dedans !

- je ne roule pas en ville avec mes enfants, les voitures roulent trop vite près des vélos : il faudrait mettre en place un marquage au sol pour les vélos afin que les voitures laissent l'espace suffisant aux cyclistes.

- beaucoup de commerces sont situés dans la zone commerciale de Balaruc. Les habitants de Frontignan doivent prendre leur voiture pour s'y rendre. Il faudrait mieux penser l'aménagement du territoire et la répartition des commerces pour éviter de prendre systématiquement sa voiture pour aller faire ses courses. Je trouve aberrant que l'agglo essaie de faire capoter le projet de cinéma de Frontignan pour privilégier l'installation d'un multiplexe à Balaruc : demain les habitants de Frontignan devront prendre leur voiture pour aller au cinéma !

Bien cordialement,

Mis en ligne le par CONYNCK

Besoin d'aménagement pour offrir de véritables voies cyclables.

Entretenir ces voies et penser leurs parcours pour éviter qu'elles ne coupent la circulation ou qu'elles ne se retrouvent sur les voies piétonnes.

Mis en ligne le par Derolez

A Sète :

- Il est nécessaire d'installer des stationnements pour les vélos devant chaque école pour faciliter l'accès des parents et des enfants cyclistes.

- Les pistes cyclables sont discontinues, notamment en centre-ville, ce qui crée de nombreux risques : collisions avec les voitures, piétons, bus, chutes liées aux ouvertures des portières des véhicules stationnés...

- la signalisation des pistes cyclables est insuffisante, ce qui amplifie les risques cités ci-dessus.

Toutes les initiatives qui amélioreront la sécurité des cyclistes, l'accès des pistes cyclables et le développement de nouvelles pistes encourageront les sétois à circuler de plus en plus à vélo.

Mis en ligne le par Siefert

Bonjour,

Vélotaffeur de longue date, mon constat (et propositions) est le suivant :

- Tronçons manquants sur les pistes cyclables. Comme entre Poussan et Montbazin ou Mèze et Marseillan. Typiquement le genre de projets éligibles au Fonds mobilités actives - Continuités cyclables

https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/mise-en-oeuvre-du-plan-velo-elisabeth-borne-lance-premier-appel-projets-fonds-mobilites-actives

Seule une séparation des voies de circulation permet d'assurer la sécurité des usagers.. Toujours sur cette idée de sécurité, l'un des freins aux déplacements à vélo est sans doute lié à la quiétude..

- Pour circuler en toute quiétude, on ne doit pas craindre de rester bloqué en raison d'un problème mécanique. Or, je n'ai pas réussi à trouver une assurance vélo permettant une "assistance 0 km". Il serait très intéressant que l'Agglopole puisse proposer une telle assistance (n° de tél, réseau d'entraide mobilisant par ex les polices municipales etc..).

Mis en ligne le par Weider

Bonjour,

Il semble évident qu'aucun moyen de transport n'est aussi efficace que la voiture, quels que soient la distance à parcourir, les conditions météo, l'heure du déplacement, le chargement à transporter...

La marche à pied, le vélo, les nouveaux engins de déplacement personnels ne peuvent être utilisés que pour des distances relativement courtes, pas de chargement à transporter, et restent exposés aux aléas climatiques. Quant aux transports en commun, ils ne sont pas toujours accessibles et leurs horaires de fonctionnement pas toujours adaptés.

Il convient donc de maintenir la possibilité de circuler en voiture et d'en améliorer les conditions. D'une part un élargissement des voies de circulation d'accès aux villes (Sète, Frontignan, Balaruc) permettrait d'absorber le flux, et d'autre part la construction de nombreuses places de stationnements en centre-ville est nécessaire pour permettre aux véhicules rentrants de trouver rapidement une place et de ne pas encombrer inutilement les rues (Sète).

Enfin, afin d'éviter la venue en ville des consommateurs extérieurs, il faut continuer à développer des zones commerciales (et de loisir) périphériques comme à Balaruc qui ont le mérite d'éviter l'encombrement des centre-villes.

Pour le côté écologique, rappelons que grâce à la réglementation et aux progrès des constructeurs, les voitures consomment aujourd'hui de moins en moins (et donc émettent moins de CO2) et polluent également de moins en moins. Grâce aux avancées technologiques elles sont aussi de plus en plus sûres.

Mis en ligne le par O'CONNOR

SUJET: desserte de Marseillan

Cette desserte est coûteuse car le trajet est long (1 heure). De plus, il n'est pas exclu qu'elle soit peu fréquentée, au moins hors saison. Son opportunité peut être discutable au niveau du coût.

Or, il semble qu'une liaison beaucoup plus fréquente qu'aujourd'hui avec AGDE puisse être appréciée. Elle serait beaucoup plus rapide et probablement plus fréquentée pour des raisons diverses et justifiées (travail, gare, démarches, commerces…).

Ne serait-il pas opportun de l'envisager soit avec Hérault Transport, soit par l'intermédiaire d'une convention avec l'agglo de AGDE. Les Marseillanais apprécieraient certainement.

Mis en ligne le par Bonet

Evidemment plus de pistes cyclables en centre ville.

Plus d'espaces de garages à vélo (voir à Montpellier ou Paris leurs garages qui se ferment en pleine ville).

Dans le quartier haut, installer des barres de fer pour se garer facilement.

Mis en ligne le par CALVET

Bonjour,

Est il prévu un aménagement piéton et vélo efficace dans le Parc Aquatechnique ?

Pourquoi pas une ligne de navettes maritimes élargie - Barrou, future arena de la zone Lafarge, parc Aquatechnique... - avec des bateaux rapides et modernes sur l'étang avec une gare à la Pointe Courte ?

Merci

Mis en ligne le par Citoyenne sétoise LAPEYRE

Bonjour,
J'ai été intéressée par la réunion du 5 décembre : les schémas des plaquettes sont clairs, même si la présentation était un peu trop technique et truffée de jargon pour le grand public.

Il y a eu beaucoup de questions et commentaires par des cyclistes présents dans la salle, visiblement plus largement représentés que les automobilistes. Et bien tant mieux car il y a beaucoup à faire. Je suis moi-même cycliste et je connais les difficultés de circulation dans l'agglo. Je trouve néanmoins irréaliste de réclamer un réseau de pistes cyclables dédiées. La topographie étant ce qu'elle est, il n'y a pas assez de place pour séparer tous les modes de déplacements, en tous cas dans Sète. Même pour la belle piste cyclable du Lido que j'emprunte régulièrement, je conviens qu'il est difficile de rouler en vélo avec des piétons tout autour qui évoluent sans se retourner et il faut souvent freiner brusquement pour les éviter. Cela est surtout vrai vers Villeroy. Lorsqu'on s'éloigne de Sète, il y a moins de piétons et plus de vélos. Si on sépare la piste en deux voies, dédiées aux piétons d'une part et vélos d'autre part, elles seront trop étroites pour permettre le croisement des vélos et pourraient être dangereuses surtout dans les virages. Quand on aura un fort taux de déplacements en vélo, on pourra envisager, comme à Copenhague de faire des pistes cyclables beaucoup plus larges mais chaque chose en son temps.
En ville, je pense que les vélos peuvent très bien rouler dans les voies de circulation des voitures, pour autant que celles-ci respectent les limitations de vitesse (ce qui est malheureusement loin d 'être le cas aujourd'hui). Cela suppose de faire les détours nécessaires par les différents ponts et itinéraires à sens unique. Mais ce n'est pas parce qu'on roule en vélo qu'il faut se considérer comme un véhicule prioritaire et hors-la-loi qui peut prendre les sens interdits et les trottoirs pour raccourcir son itinéraire. Même en respectant le code de la route, on va plus vite en vélo qu'en voiture dans Sète.
Je fais aussi beaucoup de mes déplacements à pied et je suis pour la diminution de la place consacrée à la voiture au profit de voies piétonnes et de trottoirs plus larges. Notre belle ville est encore plus belle lorsque des lieux emblématiques comme les quais sont débarrassés des voitures, ce qui a été fait ces dernières années sur plusieurs tronçons. Les quais de Lattre de Tassigny et de Bosc gagneraient à en bénéficier également. La présence croissante de croisiéristes dans Sète va aussi dans ce sens.

Il est impossible de dissocier l'organisation du stationnement du plan de déplacements urbains. Pour se déplacer à pied, il faut bien poser sa voiture quelque part. Je trouve que créer un maximum de parking relais à l'extérieur est une bonne chose, pour éviter l'entrée en ville de la plupart des véhicules extérieurs. Néanmoins, il est indispensable de pouvoir entrer en ville (au moins sur un circuit limité faisant le tour du coeur de ville) pour accéder en voiture aux commerces et aux logements, pour les personnes à mobilité réduite (il y en a et il y en aura de plus en plus dans notre ville) et celles qui ont des marchandises encombrantes à apporter ou à emporter (tous les habitants en ont à un moment ou à un autre). Je trouve donc que les parkings souterrains de ville sont une bonne chose car ils permettent cet accès limité à la voiture tout en libérant de la surface d'espace public urbain.

Pour ce qui est des bus, j'ai constaté qu'il m'est impossible d'aller à la plage sur le Lido en bus (en tous cas de faire l'aller et le retour en une demi-journée) alors que les embouteillages sont importants en plein été et les parkings parfois saturés. Une fréquence supérieure serait bienvenue pour mieux utiliser cette voie en site propre très précieuse.

A première vue, en découvrant les chiffres, j'ai trouvé le PDU peu ambitieux, comme plusieurs personnes l'ont exprimé. Mais il faut bien regarder les chiffres et les comparer aux autres agglo, ce qui aurait pu être plus mis en avant dans la présentation. Le passage de 60% à 50% de déplacements en voiture ne correspond pas à une diminution de 10% mais de 20% (un cinquième des déplacements faits aujourd'hui en voiture seront faits par d'autres moyens). Il faut comparer à d'autres agglo qui ont commencé le développement du vélo de manière volontariste il y a plusieurs décennies. A y regarder de plus près, je trouve que ces objectifs sont plutôt ambitieux et réalistes pour un début.

Le plus difficile et le plus long restera à mon sens l'évolution des mentalités qui fera que les automobilistes s'arrêteront aux passages piétons et ne frôleront plus les vélos, ne se gareront plus sur les pistes cyclables et les trottoirs, que les vélos et les scooters ne circuleront plus sur les trottoirs, que les piétons ne traverseront plus les rues au feu vert des voitures, bref, que chacun respectera l'autre. Car la plupart d'entre nous sommes alternativement piéton, automobiliste ou "mode doux" (ou en tous cas devraient l'être). Même si cela n'est pas directement de la responsabilité des administrations ou des élus, je pense que des campagnes de sensibilisation seraient utiles (ainsi que des actions de répression qui je pense sont malheureusement nécessaires).

Mis en ligne le par MIQUEL

Deux petits exemples d'Engins de Déplacement Personnel

https://www.facebook.com/Insiderinventions/videos/1415041435298063/

https://www.facebook.com/adamdanyal/videos/211590199431346/

Les EDP sont une grosse part de la mobilité du futur, et il sont déjà parmi nous.

Adaptons nos villes rapidement, car ils sont en train d'envahir le monde.

Mis en ligne le par Moch

La circulation piétonne au centre ville de Sète serait facilitée si on rétablissait le " pont de bois " qui reliait la rue Frédéric Mistral à la rue Lazare Carnot, revitalisant ainsi un quartier central. Ce pont pourrait s'étendre en tribunes du Cadre Royal intégrant des protections solaires...

Mais il faudrait reprendre au Tabary's l'espace public indûment privatisé par ce commerce... ce qui ne serait que justice.

Mis en ligne le par Moch

Comment peut on justifier l'affirmation du maire de Sète, disant que le projet de 3 parkings souterrains au centre ville (place Aristide Briand, place Stalingrad et Promenade JB Marty) sont indépendants du PDU. Ne sont ils pas contradictoires avec l'objectif de libérer le centre ville de Sète de l'usage de la voiture ? Sont ils pour les résidents ou pour les arrivants de l'extérieur : si c'est pour les résidents, des parkings aériens gardés de longue durée en périphérie, avec possibilité d'accès momentané au pied de chez soi pour décharger, seront moins couteux et en synergie avec les parkings relais. Si c'est pour les arrivants, les parkings relais permettent d'accéder au centre ville par des transports collectifs, ENCORE FAUT IL AVOIR UNE AMBITION DE SERVICE PERMANENT pour ces navettes reliant DIVERS POINTS DU CENTRE VILLE aux parkings extérieurs.

Mis en ligne le par Moch

Le timing du PDU coïncide avec celui annoncé par le GIEC : 2030 sera le point bascule au delà duquel il sera trop tard pour agir car le dérèglement climatique s'emballera irrémédiablement. Dès lors, faut il limiter les investissements aux limites budgétairement admissibles selon l'orthodoxie financière, quitte à ce que la question du remboursement de la dette ne se pose plus car la vie ne sera plus possible ? Les habitants de Paradise ne se posent plus cette question après l'incendie généralisé de leur ville.

Prévoir une diminution de l'usage de la voiture particulière de 60 % des déplacements actuels à 50 % à l'horizon 2030 est une contribution délibérée à la catastrophe. Prévoir une augmentation de la part des transports collectifs de 5 à 8 % des déplacements en 2030 est insensé.

Le mouvement des gilets jaunes dit aussi cela : c'est un grand changement immédiat qu'il faut, car sinon, nous crèverons tous.

Mis en ligne le par PARTICULIER AMBASSADEUR "ME MOVER" (EDP Danois) MIQUEL

Une nouvelle fois, bonjour,

je suis revenu de cette concertation publique du 6 décembre à Sète un peu déçu et frustré.
Beaucoup d'intervenants dont certains membres d'associations ont voulu faire part de leur critiques sur ce projet et ont étés vus comme ses opposants. Pourtant, ils ont eux déjà pris le parti des nouveaux moyens de déplacements urbains et ils pourraient devenir de vrais ambassadeurs d'un grand projet concerté. Il serait bien de tenir compte de leurs remarques.

C'est à mon avis l'approche même du problème qui fait craindre que ce projet ne soit pas assez ambitieux. Nous sommes tous bien d'accord, il va falloir mettre en oeuvre des moyens qui permettent aux Français de moins utiliser leur voiture, surtout en centre ville et pour les petits trajets.Le problème est qu'aujourd'hui ils n'ont pas vraiment d'alternatives, à part marcher. Beaucoup pourtant seraient j'en suis certain prêts à laisser leurs voitures au garage pour aller travailler ou faire leurs courses.

Je suis Ambassadeur Me-mover, un nouvel engin de déplacement urbain Danois, mais il m'est impossible à aujourd'hui de l'utiliser en ville sans mettre ma vie en danger. Ma compagne a renoncé à utiliser un vélo pour aller travailler car elle a trop peur de se faire renverser... Il va falloir trouver des solutions. Peut-être en s'inspirant de l'exemple de nos voisins Hollandais ou Danois sur lesquels nous avons pris tant de retard sur le sujet. Peut être serait il bien de demander à leurs experts en urbanisme de venir nous expliquer comment nous améliorer. Les nôtres n'ont pas convaincu grand monde, en restant sourds à toutes argumentations pour un projet plus ambitieux.

Ce qui me semble essentiel pour la réussite de ce projet, c'est qu'autour de chez eux, les citoyens puissent garder leur liberté d'aller de n'importe quel point A à n'importe quel point B à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, cela par leur propres moyens (engins de déplacement urbain individuel, à moteur électrique ou pas), ou en transports en commun (ou plus exactement transports partagés) ou en combinant plusieurs moyens de transport, et cela dans un temps au maximum égal à celui que leur aurait pris leur trajet en voiture. Si cela doit leur prendre deux fois plus de temps pour se déplacer, ou s'ils se sentent esclaves d'horaires de transport en commun mal adaptés, seuls quelques bobos changeront leurs habitudes et le résultat de ce projet sera insignifiant. C'est par souci d'optimisation de ses trajets que chacun organisera son mode de transport, et changera ses habitudes. Si je prends l'exemple de la hollande, il est beaucoup plus rapide d'aller faire ses courses ou d'aller à son travail en vélo qu'en voiture, les pistes cyclables y sont très nombreuses et desservent l'intégralité des villes en empruntant les chemins les plus court. Améliorer l'offre de transport en commun, orienter vers des parkings de désengorgement des centres urbains, pourquoi pas, mais cela n'aura de sens que s'il y a la création de très nombreuses voies de circulations dédiés aux nouveaux Engins de Déplacements Personnel ou EDP(Me-mover, rollers, trottinettes, gyropodes... et bien sur vélo). Appelez ces voies de circulation vélo-routes ou comme vous voulez, mais elles seront à dissocier des voies vertes, qui n'ont pas tout à fait la même vocation.

Il ne faudra donc pas oublier ces EDP adoptés déjà par de très nombreux citadins qui à aujourd'hui sont contraints de rouler sur la chaussée au péril de leurs vie quand ils ne veulent pas importuner les piétons sur le trottoir.
Le changement est déjà présent tout autour de nous, peut être faut t'il juste l'accompagner intelligemment.

J'aimerais enfin revenir sur les voies vertes que j'emprunte très souvent sur le tour du bassin de Thau et aussi vers Montpellier. C'est vraiment très bien de les avoir, merci à ceux qui ont décidé de leur construction. Il me semble important d'accélérer leur développement. Quel dommage aussi de ne pas y avoir séparé les sportifs des promeneurs. Un cycliste même en promenade roule à 20 km/h, comment peut-on croire qu'il lui soit facile de partager sa voie avec un groupe de promeneurs avec des enfants de 3 ans et leurs tricycles. C'est comme si un cycliste prenait l'autoroute. Il est tellement mieux de rajouter une promenade le long des voies vertes quand cela est possible. De plus, sur une voie verte, la priorité est au plus lent, donc les piétons se retrouvent à avoir la priorité sur tous les autres usagers, qui les évitent souvent de justesse. L'ordre des priorité sur une voie verte partagées devrait être du moins manoeuvrant au plus manoeuvrant un peu comme les priorités maritimes. Ainsi, les piétons qui peuvent très facilement faire un pas de coté pour dégager la piste, surtout s'il marchent du bon côté, c-à-d à gauche comme sur une route, n'auraient la priorité sur personne. La personne en fauteuil roulant aurait à l'inverse priorité sur tous les autres. Cela me semble beaucoup plus logique, il faudrait peut-être revoir les règles ou les lois.

Il serait bien aussi de penser que sur une voie verte, un cycliste peu avoir une remorque avec un enfant, ou même avoir 4 roues à son engin, il serait bien de prévoir large et d'éviter de mettre des chicanes partout qui sont souvent infranchissables pour certains.

Pour conclure, je pense que nous avons la chance de vivre dans un environnement où il est possible de mettre en place un programme ambitieux de vélo-routes et voies vertes, inscrit dans un plan plus large sur la mobilité du futur. Pourquoi ne pas devenir un exemple à suivre, cela aurait de fantastique retombées, soyons en certain, sur tous les plans, économiques et touristiques.
Merci de m'avoir lu,

Cordialement.

Mis en ligne le par PARTICULIER AMBASSADEUR ME-MOVER MIQUEL

Bonjour,

je reviens de la consultation publique de ce jeudi 6 décembre sur Sète.

Mon intervention a été certainement un peu confuse, merci de votre indulgence, je n'ai pas l'habitude des débats publics.

Beaucoup de questions concernaient les pistes cyclables, et cela est normal. En effet, il est urgent en France de proposer des alternatives à la voiture. Pour les petits trajets et les centres villes, de nouveaux engins sont inventés chaque jour dans le monde, mais trop peu de voies dédiées leur sont réservées.Pourtant beaucoup, de par leur transportabilité sont totalement compatibles et complémentaires des transports en commun ou parkings périphériques.

De plus, ces nouvelles voies redonneraient une parfaite autonomie aux personnes à mobilité réduite ne pouvant aujourd'hui se déplacer sans assistance.

En clin d'oeil, une photo de mes tests de vitesse en Me-Mover sur l'autoroute de Montpellier durant son inauguration.

Mis en ligne le par PARTICULIER AMBASSADEUR "ME-MOVER" (ENGIN DANOIS DE MOBILITÉ URBAINE) MIQUEL

De retour de la consultation de ce jeudi 6 décembre sur Sète.

Un peu déçu je l'avoue sur le le manque d'ambition du projet.

J'avais posé une question sur la nécessité quand cela était possible de séparer les vélos des piétons sur des voies dédiées, ce qui semble évident pour les urbanistes hollandais mais qui visiblement n'a pas été bien compris en France.

Sauf de rares cas, comme au pays basque où j'ai pris cette photo de ce qu'il est bien de faire, avec une promenade pour les piétons et une piste pour les cyclistes et tous les adeptes des nouveaux engins de transports, Trottinettes, Me-mover, gyropodes..., à moteur ou pas (dont beaucoup sont compatibles transports en commun et ne demandent de fait aucun parkings).