Registre numérique de concertation

Consultez tous les avis sur le PDU

Durant l'élaboration du Plan de Déplacements Urbains et tout au long de l'année 2018, les remarques, avis ou suggestions sur le projet sont publiés régulièrement dans cette rubrique. Les messages d'insulte ou de diffamation, les messages à caractère raciste ou incitant à la violence ou à la haine ont été exclus.

26 avis

Mis en ligne le par perso couty

Bonsoir,

Pour les déplacements "vélo" : à ma connaissance, il existe des pistes cyclables en SITE PROPRE sur les segments suivants : sortie de Vic la Gardiole vers la mer avec franchissement sécurisé du pont P. CHAPPOTIN et son prolongement jusqu'au pied du pont routier franchissant le canal et, après un segment pour la rentrée sur Frontignan.

Si mon information est exacte il n'existe pas actuellement un véritable réseau cyclable en site propre ; j' insiste bien "en site propre". Dans votre présentation, sauf erreur de ma part, je n'ai pas vu un projet de réseau cyclable en site propre ? Un tel réseau serait de nature à favoriser l'augmentation significative de ce mode de transport ?

Lionel Couty

Mis en ligne le par Girardet

Ce sont les déplacements entrée Est >-> entrée Ouest de Sète qui posent problème et ne feront qu'empirer, bien avant 2030, dissuadant déjà ses habitants de traverser leur ville. Faut-il céder "l'agglopole", en panne d'idée, à la Principauté de Monaco, experte en terrains gagnées sur la mer, en voie ferrée déplacée, en circulation routière transversale enterrée, en parkings bâtis sous les immeubles ? et prête à payer plus de 15,000 € le m² constructible ? Une affaire pour notre République faillie, et pour les Sétois ! Pourquoi réparer des ponts mobiles désuets alors que des tunnels sous canaux s'imposeraient ? Faut-il aller chercher pour les imaginer des experts néerlandais ?

Mis en ligne le par Retraitée Risch

En urgence, une ligne de transport Frontignan- Balaruc-les-bains qui passerait par le centre commercial de carrefour à Balaruc-le vieux.

Des bus plus petits en dehors des heures de pointe, mais qui passent au moins toutes les 20 minutes, car attendre une heure le bus si on le rate, je ne connais pas grand-monde qui aime cela.

Des personnes sans transport qui doivent faire une cure à Balaruc-les-bains ne peuvent y aller, faute de transport, alors qu'elles sont connues internationalement, et nous on reste là....

De plus pourrait-on créer des sections de stations pour ne pas payer le même prix quand on fait trois stations, où quand on fait toute la ligne ? Ce modèle existait à Paris anciennement.

Mis en ligne le par Bureau

Bonjour,

Voici ma proposition pour éviter sur Sète le passage étroit de la Promenade Maréchal Leclerc entre le Fort Saint Pierre / Théâtre de la Mer et le Musée de la Mer, où se 'bousculent' véhicules, cycles et piétons : construire une "Nouvelle Passerelle" pour les piétons (à minima) et les vélos (si possible), pour pouvoir éviter ce 'canyon' et se diriger directement vers le centre ville par la Rue Jean Vilar, ou redescendre par la Rampe des Arabes / Bédouins en profitant de la vue sur le Port.

Ci-joint une vue en perspective du tracé proposé, ainsi qu'une vue du secteur d'implantation possible de cette "Nouvelle Passerelle".

Le secteur marqué par un "?" de l"Ancienne Passerelle" peut aussi être envisagé mais son accès est très pentu le long du Fort, un escalier étroit succédant à la rampe douce...

Pour mémoire : adicab.over-blog.com/article-histoire-du-fort-saint-pierre-a-sete-44245285.html = En 1898, au sommet de la "rampe des Arabes", on installe une passerelle en fer reliant l'ancien pont-levis du XVIIIe siècle à l'ex-route d'Agde = passerelle détruite en 1944 probablement ?

Jointes aussi 2 vues de cette "Ancienne Passerelle",

Salutations

Mis en ligne le par Delcausse

Bonjour

Habitante du quartier du Château Vert, je tenais à vous informer que les bacs pour récupération des déchets (verres cartons etc...) positionnés sur la chaussée donnant sur le boulevard Chevalier de Clerville magasin Vival sont une grande gêne pour la circulation des piétons seuls ou avec poussette d’enfants. En effet on ne peut pas passer à pied sauf à être sur le boulevard au milieu de la circulation.

Il serait souhaitable pour la sécurité de tous de changer cet emplacement avant qu’un accident ne se produise. De plus des détritus en tous genres jonchent le sol derrière les containers et ne sont jamais ramassés.

Dans l’attente de votre réponse et surtout d’une solution à ce problème je vous prie d’agréer l’expression de mes salutations distinguées.

PS je ne peux joindre aucune photo avec ce mail mais en venant sur place vous pourrez vous rendre facilement compte de la situation.

Mis en ligne le par Rispoli

Le diagnostic formulé par SAM dans cette concertation pour un projet de PDU est criant de vérité. L'espace public n'a pas à être dédié essentiellement à la voiture: aujourd'hui près de 9% du territoire est couvert de bitume, de béton, et chaque 7 ans c'est l'équivalent d'un département de terre agricole qui disparait. La voiture tue plus que les guerres et le terrorisme : 50 000 français meurent chaque année par la pollution aérienne grandement imputable à la voiture. La voiture gâche nos plus beaux sites : centres villes, littoral et elle ruine notre santé.

De plus la voiture met en danger l'avenir de la planète, de notre environnement par le gaspillage énergétique et de matières premières qu'elle représente : on doit pouvoir faire mieux pour transporter une personne que déplacer une tonne de masse métallique mue par les énergies fossiles.

Enfin, la voiture est une violence à l'encontre des piétons et cyclistes, de l'environnement par sa vitesse, sa masse, son bruit.

Les instances territoriales, en particulier Sète Agglopôle Méditerranée, ses élu(e)s doivent prendre toutes leurs responsabilités pour faire avancer les choses : limiter l'emprise de l'automobile, développer les liaisons douces, les transports en commun, l'intermodalité des transports.

Les solutions avancées doivent reposer sur deux principes : démocratie active, réelle concertation, d'une part et d'autre part se donner les moyens de réussir, utiliser au mieux la taxe sur les transports, origine essentielle des fonds de l'agglo en matière de transports, privilégier l'emprise matérielle sur la voirie des transports en communs et des liaisons douces sur la voiture et assurer un management moderne humaniste et transparent des services des routes et des transports en commun.

En particulier la délégation au privé de ces services doit être ré-examinée si elle ne satisfait pas aux critères de réelle compétitivité et de transparence : dans la situation actuelle, seuls les actionnaires de ces délégataires peuvent être satisfaits de cette manne de l'argent public qui leur est offerte, sans que la rentabilité, l'efficacité de ces services soient satisfaisantes. Le service public doit faire mieux.

A l'écoute des usagers de Sète Agglopôle Mobilité, on peut mesurer la distance entre leur attente et le service rendu. Leurs remarques concernant la tarification, le parcours des lignes, les fréquences, les horaires et les correspondances devraient être prises en compte : elles sont indispensables à l'amélioration du service. Hélas, elles ne sont pas suffisamment écoutées.

Certaines zones, éloignées du centre d'agglo sont moins bien traitées, ce qui donne le sentiment que les citoyens, les contribuables ne sont pas tous considérés avec égalité de traitement par Sète Agglopôle Mobilité. Les zones éloignées du centre doivent être desservies par des lignes rapides. Par exemple Mireval et Vic ne sont plus desservies par SAM, sauf, à la suite d'improbables correspondances, à disposer de plus d'une heure pour un trajet de 15 kilomètres. Et pourtant ni la Sncf, ni Hérault Transport ne couvrent réellement les besoins en déplacement.

L' augmentation drastique de la tarification en janvier (+30% sur le ticket à l'unité, représentant près de la moitié des ventes) a envoyé un signal très négatif au nombre grandissant de petits revenus (petits salaires, retraites amputées, chômage grandissant) et aux familles. Au contraire on devrait s'inspirer de ces villes qui vont vers la gratuité, partielle ou totale, et même si la gratuité est écartée, il faut baisser le prix du titre de transport. Certaines lignes doivent être rendues gratuites, en centre-ville de Sète, mais aussi la ligne 18, la navette des plages, et ceci tant que les parkings dans ces zones ne seront pas payants (parking "Saint Eugène" de la plage), afin de désengorger ces zones (centre ville, plages...).

Enfin de nombreuses lignes sont en doublons sur une partie importante de leur parcours. C'est le cas à Frontignan. Par exemple la ligne 17, si peu utilisée car ne correspondant à aucun besoin, dessert les mêmes stations que la 11 sur un tiers de son parcours : quelle inefficacité ! Pourquoi avoir supprimé l'ancienne 11 qui allait jusqu'à Mireval ? Hélas nos élus territoriaux quels qu’ils soient, ont approuvé !

Concernant les liaisons douces ; là aussi il reste beaucoup à faire. En particulier le passage des giratoires, des ponts, la création de nouvelles rocades n'intègrent pratiquement jamais la continuité des itinéraires cyclables. Par exemple pour un vicois, aller faire ses courses à vélos à Mireval devrait ressembler à une promenade de 20 minutes (10 en voiture), en passant par la petite route des Creysses. Malheureusement cette route est régulièrement aménagée de façon à y accueillir un trafic routier inopportun dans cette zone de La Grande Palus, si paisible si fragile, avec sa richesse ornithologique. De plus il reste 700 mètres à parcourir sur la D612, véritable parcours de la mort, qui devrait bientôt être rendue encore plus dangereuse aux cyclistes par les aménagements que prévoit le Conseil Départemental (carrefour de la Poule d'Eau, giratoire du Barnier).

Il reste beaucoup à faire en matière de déplacement dans l'agglo : l'essentiel est à venir.

Pour cela doit régner une véritable confiance entre les élus et les administrés, un dialogue franc avec les usagers. Le transport n'est pas un coût : il fait vivre les plus grandes firmes françaises. C'est un atout, un investissement pour demain.

Quand à la communication faite par la l'agglo, elle ne devrait plus se résumer à à de coups de "com" orchestrés par les élus, mais à une réelle information. par exemple la mise en place des lignes 17 et 18 se sont faites sans information réelle : comment peut-on espérer que cela marche?

Les moyens doivent être dégagés en dénonçant la restriction des financements des collectivités locales, qui étrangle la démocratie républicaine.

Mis en ligne le par Averoux

Les déplacements en voitures et deux roues motorisés sont trop nombreux. Beaucoup ne respectent pas la réglementation routière, ce qui les rend extrêmement dangereux. Un exemple : tout le centre ville de Sète est limité à 30km/h. Combien d'usagers respectent cette limitation ? Combien de contrôles sont-ils effectués en agglomération ? Je n'en ai jamais vu un seul ! Les autorités compétentes laissent faire.

Dans une ville comme Sète les déplacements actifs (piétons et vélos ) sont tout à fait adéquats (petites distances, climat clément,etc.). Mais rien n'est fait par les autorités locales pour promouvoir ces modes de déplacement : trottoirs minuscules ou inexistants, aucune piste cyclable digne de ce nom, aucune signalisation dans Sète pour aider les vacanciers cyclistes ou piétons. Exemple : comment se repérer pour aller à vélo du théâtre de la mer à la gare ?

Dans les différents articles sur le sujet, tout le monde déplore le nombre de véhicules pour de courtes distances, mais que fait la municipalité pour encourager d'autres moyens de déplacement ?

J'habite une grande partie de l'année à Sète, je ne me déplace qu'à pied ou à vélo, essentiellement à pied sur Sète, en ville. Ces déplacements me prennent 15 à 20 minutes pour traverser la ville. Tout est possible, encore faut-il une vraie volonté politique ! Au bout de 10 ans je commence à douter.

Mis en ligne le par LEGRAND

Les premières dispositions pouvant être prise IMMEDIATEMENT, seraient de faire respecter la fluidité du trafic en centre ville (notamment pour les transports en commun), comment :

1) en prenant un Arrêté Municipal INTERDISANT tous véhicules de livraison après 8 heures du matin (notamment sur les Quais de Bosc, De Lattre de Tassigny, de la Résistance, Grande Rue Mario Roustan, Promenade J-B Marty... Idem sur tous les autres quais.) et faire respecter cette disposition par la Police Municipale.

2) supprimer les places de stationnement voitures sur toute la longueur du Quai Noël Quignon afin de faciliter la circulation des bus et autres.

Je suis désolé pour le "lobby" des commençants (qui ne manqueront pas de monter au créneau, mais l'intérêt GENERAL prime avant l'intérêt particulier.

Pour se faire, nul besoin d'investissements lourds, mais simplement d'une véritable "VOLONTE POLITIQUE", certes difficile à prendre mais n'est-ce pas cela être RESPONSABLE ! 

Mis en ligne le par tainturier

Inciter les gens à moins prendre leur voiture en développant le réseau des bus, avec plus de bus et plus de passages.

Idem en améliorant / créant des pistes cyclables dans le centre de Sète, autoriser les vélos dans les deux sens dans des rues à sens unique, etc.

Mis en ligne le par Thiers

Les pistes à développer dans le cadre de ce PDU me semblent évidentes :

- Développer des transports en commun efficaces (en site propres) : bus en site propre, tramway, tram-train, RER (entre Béziers, Agde, Sète, Montpellier). Qui dit efficace dit : fiable (pas de retard), fréquent (pour ne pas attendre cent-sept ans), réguliers (pour ne pas avoir à se casser la tête avec des horaires qui changent trop souvent). Il doit aussi favoriser l'intermodalité (stationnement des voitures, des deux-roues) et l'accessibilité (handicapés, poussettes...). Aujourd'hui, il est déjà plus efficace de faire Sète - Montpellier en train qu'en voiture (temps, bouchons, stationnement) mais les trains pourraient être plus fréquents.

- Développer des cheminements cyclables continus, correctement signalisés, sécurisés, notamment entre les villes (tour de l'étang de Thau, Sète --> Montpellier, via Frontignan, Vic etc., Balaruc--> Montpellier, via Poussan-Montbazin). Il ne s'agit pas d'avoir des itinéraires de promenade, mais d'avoir des itinéraires de déplacement, avec priorité aux vélos !

- Étendre les centre-villes piétonniers et réduire la vitesse aux alentours pour réduire l'insécurité et les nuisances.

- Développer les contre-sens cyclables dans les rues suffisamment larges afin de réduire la longueur des trajets.

- Développer des solutions de covoiturage local, ou d'auto-stop organisé. Par exemple, je fais tous les jours Sète-Fabrègues en voiture tout seul car je ne connais personne d'autre faisant ce trajet.

- Développer les commerces de proximité en réduisant la taille et le nombre des zones commerciales extérieures qui génèrent énormément de trajets en voiture, ou bien desservir bien mieux ces zones en transports en commun (avec des facilités pour porter ses achats).

- Interdire les véhicules motorisés trop bruyants.

- Navette régulière Sète <--> Mèze ?

Mis en ligne le par loup d'eau, l'info criée sur le vélo giffard

En plein lancement d'un projet de diffusion d'infos locales sur Sète à l'aide d'un vélo-remorque, je constate les difficultés de circulation en centre ville entre le manque de pistes cyclables et le non respect des voies cyclables par les automobilistes.

A rouler sur le trottoir par dépit, on subit l'agressivité des piétons qui se rajoute à celle des automobilistes.

Un gros effort est à faire pour la circulation et le parking des vélos.

Et une continuité entre les pistes cyclables qui vont à Frontignan ou à Marseillan ferait vraiment du bien !

L'avenir est aux 2 roues et il faut faire vite pour inciter à lâcher la voiture pour les petits déplacements !

Mis en ligne le par CLAIRO

Bonjour

Une prise en charge de la mairie ou de la région, une subvention pour l’achat d’un deux-roues électrique pourrait inciter les habitants de l’agglo à se déplacer sans gêne pour la circulation et sans pollution également.

La ville de Paris avait proposé une subvention de 33% pour ces raisons...

Je pense que cette idée mériterait réflexion.

Bon courage et bonne journée à vous

Mis en ligne le par Salvador

Comment améliorer l’efficacité et l’attractivité des transports en commun ?

L'attractivité des transports en commun dans Sète laisse à désirer à cause du comportement de certains conducteurs de bus qui sont : désagréables, ne sourient pas ou ne disent pas bonjour...

De plus, il faudrait que les bus s'intègrent plus facilement dans la circulation, c'est à dire que les bus aient des voies qui leur soient exclusivement réservées (et pas uniquement des arrêts) pour que prendre le bus soit plus rapide que de prendre la voiture.

Comment limiter l’usage de la voiture, notamment pour les déplacements courts ?

Il faudrait plus de lignes de bus gratuites notamment lors de la période estivale et que, comme dit précédemment, les bus soient plus rapides que la voiture.

Faut-il plus réglementer le stationnement ?

Absolument pas, le stationnement dans Sète est l'un des sujets les plus discutés dans mon entourage : il n'y a pas assez de places et dès que des parkings sont créés, ils sont payants, cela frustre énormément de personnes qui ne peuvent plus se garer près de chez eux à moins de trouver une place gratuite (ce qui est rare car dès que des places sont gratuites, elles sont prises d’assaut) ou de payer des sommes ahurissantes (se garer est aussi cher que le pv).

Comment améliorer l’usage du vélo au quotidien ?

Il faudrait créer plus de pistes cyclables en ville et pas uniquement sur le bord de mer (balade de la Corniche ou du Lido), cela améliorerait la facilité d'utilisation du vélo en ville et ce sera moins dangereux d'utiliser le vélo.

Quelles solutions innovantes et écomobiles faut-il privilégier ?

L'idée d'une navette électrique et gratuite qui désert le bord de mer est une bonne idée qu'il faut exploiter plutôt que de la limiter à un seul secteur.

Quelles actions faudrait-il prévoir vers les touristes ?

Des tarifs pour les périodes estivales pourraient être mis en place pour les bus, cela incitera les touristes à prendre le bus plutôt que la voiture.

Mis en ligne le par VIGNES

En ce qui concerne le réseau bus et transport en commun en général en intra-muros Sète, les fréquences des rotations sont suffisantes. Pour les tarifs : réduction à certaines heures creuses pour les retraités ! Pas d'expérience sur les transports hors ville.

Les parkings : parkings relais, il y a des espaces à exploiter en ceinture de Sète pour cette réalisation. Diminuer la circulation en ville est une bonne chose, mais privilègier et trouver des solutions pour les professionnels qui ne peuvent se déplacer que motorisés (médecins, infirmières, artisans...)

Mis en ligne le par SALIOU

Un des moyens pour diminuer l'utilisation de la voiture individuelle sur toute l'agglomération est d'augmenter de façon significative les transports en commun (bus, navettes maritimes, tram, TER ...).

Pour être attractifs et efficaces, Ils doivent être rapides (sites propres pour les bus), très fréquents (moins de 10mn d'attente) et ponctuels (le prix, selon moi, n'est pas un facteur déterminant).

Tant que ces 3 critères ne seront pas respectés les gens continueront à prendre leur voiture car c'est plus pratique.

Pour les trajets courts (moins de 5 kms) il faut privilégier les déplacements à vélos donc aménager de façon sécuritaire la voirie et mettre des stationnements vélos.

Il faudrait inciter les élèves à aller à l'école à pied ou à vélo plutôt que de se faire conduire en voiture.

Enfin développer le covoiturage me parait indispensable surtout dans les entreprises.

En bref , il faut mettre les moyens financiers nécessaires si on veut entrevoir un peu de changement.

Mis en ligne le par Moreno

La circulation automobile à Sète est totalement saturée. Les causes sont l'augmentation de la population avec les nouveaux immeubles bâtis et le tourisme. Ce nouvel afflux n'est pas adapté au réseau routier actuel. La montagnette par son relief ne favorise pas non plus les échanges. Et pour aller à la corniche il faut faire le tour de Saint Clair.

Bref in situ pas de solutions.

A mon avis seule une liaison Mèze/Les plages avec la construction d'un nouveau pont enjambant la lagune de Thau permettrait une oxygénation du trafic.

Mis en ligne le par Lassalle

Objet : Transport en bus ligne 21

Transport en bus agglopole en remplacement des bus Hérault transport . Sécurité des passagers non assurée : pas de ceinture de sécurité pour des vitesses de 70 km/h en rase campagne pour des trajets de 14 km. Pas d'arrét dans la zone des eaux blanches. Toutes les nouvelles lignes convergent vers Sète. Il faudrait un maillage Poussan Mèze, Poussan-Frontignan etc... Revoir les horaires surtout le 1er trajet du matin qui ne permet pas aux lycéens d emprunter le bus 21.

Mis en ligne le par APOSTOLI

Objet : Piste cyclable et piétonne.

Pour éviter des coûts exorbitants, mais avec l'opportunité d'une utilisation rapide, ne serait-il pas possible d'aménager en piste cyclable et piétonne un des côtés le plus large des trottoirs partant de la place de l'Europe descendant jusqu'à la gare passant devant le cimetière, le bld Camille Blanc et Bld de Verdun (où les trottoirs sont très larges des 2 côtés). La partie la plus délicate : traverser le carrefour HOPITAL/AUCHAN. Et de l'ancienne Caserne des Pompiers au Centre Ville jusqu'au Môle. On pourrait déjà aller en ville faire les courses à vélo au lieu de prendre la voiture. Prévoir des emplacements suffisants pour attacher les vélos dans plusieurs endroits, sur les quais, aux halles, à la gare, le Môle, Parking Théâtre de la Mer, etc.